Mercredi 25 juillet 2007
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18:17
On s’est retrouvé sur MSN…
On a parlé de tout et de Nous. J’avais l’impression de rêver toute éveiller, voir même de délirer. Je n’arrivais pas à me rendre
compte que cet homme puisse s’intéresser a moi. Il était tellement… enfin vous voyez. Bref depuis cette déclaration je ne l’avais pas encore revu. Nous n’avions pas encore pu évoquer tout cela de
vive voix. Si bien qu’il m’arrivait de douter que les mots venaient de lui. Et comme si il lisait dans mes pensées, il proposa une rencontre a l’abris de tous. J’accepta sans plus attendre, je
voulais des certitudes et savoir réellement ce que j’éprouvais, car jusque là j’étais dans le flou le plus totale.
On s’est retrouvé la nuit tombante, le temps était doux et une petite brise soufflait. C’était dans une impasse derrière un petit
immeuble. Il est apparu, c’est approché de moi, ma sourie en me regardant droit dans les yeux et m’a serré fort contre lui. Moi qui était venue armée comme un soldat, je me suis mise à fondre
dans ses bras. J’ai fermé les yeux et je l’ai serré à mon tour. Il n’y avait plus aucun doute, je l’aimais aussi !
Par Jf
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Mercredi 25 juillet 2007
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18:02
Il fallait absolument que j'en parle, j'avais l'impression de manquer d'air.
Je pris mon amie a témoin. Elle avait déjà eu l'occasion de rencontrer le protagoniste de ma nouvelle folie.
« Ecoute un truc de dingue c’est passé aujourd’hui »
« Non sérieux -rire - comme si avec toi c’était un scoop - re rire »
« Non je suis sérieuse, vraiment »
Je crois qu’a ce moment là elle a du voir la panique dans mes yeux :
« Bon bah vas y, t’attends quoi là ? »
Elle semblait soudain près a entendre l’impossible. Je respira un grand bol d’air, cacha un instant mon visage entre mes mains et la
fixa sérieusement.
« Quelqu’un m’a déclaré son amour, quelqu’un dont jamais j’aurais imaginé ça possible, enfin t’as compris, un truc de malade,
j’arrive pas a y croire…… »
« Oh oh, on se détend, calme toi ….. »
« ‘Me calmer, non mais c’est un truc de fou je te dis, quand tu vas savoir… »
Et là, sereinement tout en se redressant elle m’a sorti le nom de celui qui venait de tout m’avouer. Je suis tombé dénue, comme si
c’était une évidence.
Par Jf
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Jeudi 28 juin 2007
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23:25
Revenons à ce qui a vraiment bouleversé ma vie, à cette fameuse déclaration.
Encore une fois ma mémoire me fait défaut sur le véritable déroulement de cet aveu. Mais une chose est sur, je revois ces trois mots distinctement
écrit : « je t’aime ». Je crois les avoir relus une dizaine de fois sans pour autant en comprendre le sens. Vous savez, comme une
langue étrangère que l’on découvre pour la première fois. Que pouvait bien signifier ces mots ? Je sais ce que veux dire « je t’aime », je ne suis pas une demeuré. C’est juste que
ça ne pouvait pas être vrai. Je devais me fourvoyer et ne pas les lire comme il se devait, il ne pouvait en être autrement. Je crois que ma détresse a
du se senti car il à cru bon d’ajouter, qu’il m’aimait vraiment et ce depuis longtemps. Là, j’ai disjoncté complet. Tout c’est mélangé dans ma tête, un vrai bordel.
Première réaction : putain, il me tend un piège pour savoir si j’aime toujours mon copain. Deuxième réaction : c’est pas lui qui écrit,
c’est sa nana. Troisième réaction : pincez moi, je rêve. Bref je devenais complètement débile.
Allez on respire et on regarde de nouveau l’écran !
Je ne sais plus comment cette conversation c’est achevé mais elle a laissés ses marques et je suis rentré chez moi, enfin là où j’étais hébergé complètement perdu et désorienté.
LUI…amoureux de MOI ?!?!
Par Jf
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Jeudi 28 juin 2007
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23:01
Il faut savoir que l’on ne fait pas table rase comme ça de 5ans de vie commune. Surtout que je n’avais pas pris cette histoire a la légère. Je lui
avais vraiment tout donné. J’ai même changé pour lui. Il a profité de ma faiblesse mais n’a pas su en faire bon usage. Et malgré tout le mal qu’il avait pu me faire, je restais néanmoins accroché à
notre vécu, à notre passé.
Par Jf
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Jeudi 28 juin 2007
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22:51
Je ne me souviens même plus de comment nous avons échangé nos adresses msn. Mais nos conversations devenaient de plus en plus fréquentes. J’aimais
cette nouvelle promiscuité. Il semblait vraiment prêt à m’écouter et à m’aider. Il me disait que j’étais quelqu’un de bien et que l’homme que je venais de quitter bien que maladroit semblait
sincèrement m’aimer. Mais ce n’était pas de son amour dont je doutais mais de la capacité à me rendre heureuse et à me faire me sentir quelqu’un de bien.
Et puis nous avons commencé à évoquer le passé. A reparler de cette fameuse rupture. Nous avons parlé de comment nous nous étions perçu. Et puis
petit à petit nos conversations devenaient de véritables aveux.
Il m’avoua qu’il m’avait toujours trouvé jolie et que je ne l’avais jamais laissé indifférent. Cette révélation fit étrangement battre mon cœur,
comme si quelque chose d’enfoui était en train de surgir.
Le plus étrange c’est que nous ne passions pas une journée sans nous parler mais tout restait néanmoins virtuel.
J’avais du mal à croire que la personne avec qui je communiquais via Internet n’était autre que Lui.
Puis vain la vrai révélation, celle qui chamboule tout sur son passage.
Par Jf
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Mardi 26 juin 2007
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15:23
Puis mon histoire d’amour bascula. Je parle de celle du début, sur laquelle je ne voulais rien vous dire. Et bien cela faisait
5 ans que je laissais cet homme faire de moi ce que je n’étais pas. Moi qui avait tellement de caractère avant mon escapade loin de tous. J’étais revenu vulnérable et j’étais tombé sur lui. Oh ce
n’était pas un mauvais bougre seulement il n’avait aucune idée de ce que signifiait les mots amour, respect et liberté. Moi qui est tellement besoin de tendresse, je me sentais seule dans cette
relation ou tout ne fonctionnait qu’a sens unique. Alors après plusieurs menaces, j’ai fini par partir. Cela faisait 3 ans que j’essayais de récupérer mon couple. En fait, nous n’avions rien en
commun, mais l’amour que j’avais pour lui m’avait aveuglé. Petit a petit, tel un animal blessé j’avais repris des forces et il n’était plus question de me laisser faire. J’étais certes peut être un
peu trop gentille et attentionné mais je méritais du respect. Alors voilà, je suis parti.
Beaucoup de nos amis ont voulu comprendre ce qui se passait, ils voulaient nous aider.
C’est comme ça que je suis retombé sur lui !
Par Jf
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Samedi 23 juin 2007
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22:51
Chacun de notre côté nous avons avancé. Nous avons construit nos vies. Une vie de couple et même une vie de famille en ce qui le concerne. Nous
nous croisions quelque fois, dans un silence des plus complet. Au fil du temps, un "bonjour" nous échappa, puis vain le contact anodin des baisers de salutations.
Il reprit une place dans ma vie.
Petit à petit, nous avons repris là où nous en étions, avec peut être un peu plus de retenu. Je pouvais de nouveau rentrer dans ce café au coin de la rue, sans me torturer en le voyant. J'aimais
ses sourires, sa façon de me regarder et même sa façon de me faire du rentre dedans. Il semblait être comme çà, flatteur, séducteur sans aucune méchante pensée. Je crois que je me suis laissé
prendre au jeu, je crois même qui me soit déjà arriver de penser que j'étais la seule. C'est marrant cette idée me fait encore sourire.
Il me faisait des réflexions sur ma façon de me vêtir, de me maquiller. Je l'envoyais balader mais je prenais soigneusement note. J'aimais lui plaire, attirer son attention.
Il s'était bizarrement fait une place dans ma vie. Tel le fameux capitaine de l'équipe de foot, que chacune rêve de séduire en sachant qu'il est intouchable.
C'était une relation étrange et pourtant je semblait enfermé dans ce copain copine. Est ce que je me protégeais, je n'en sais rien. C'est vrai qu’il m’intimidait, je crois même qu'il me faisait
peur.
Il a été plus rapide que moi à comprendre!
Par Jf
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Samedi 23 juin 2007
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22:16
Puis vain la suite logique de cette histoire.
Après le désire et la convoitise, apparu la colère et la frustration.
On se tourna le dos, faisant croire à tout le monde que nous n'avions rien en commun, rien à partager.
En fait, c'est lui, qui a mit fin à notre histoire. Moi, trop fier, j'ai laissé faire.
Il a fait ça dans les règles et me déchira le coeur. Bonne pioche.
En fait je crois avoir compris, à ce moment là qu'il comptait vraiment pour moi. Il m'a vraiment fait mal. Au début, j'ai cru que ça passerait. J'avais même envisagé de faire le premier le
pas. Je cherchais une manière de le récupérer mais il semblait tellement me détester. J’ai fini par abandonner.
Alors j'ai ravalé, je l'ai laissé partir.
Il ne sait même pas à quel point ça à été douloureux de devoir rentrer dans ce café et de feindre l'indifférence. Je disais a tout le monde que ce n'était qu'un abruti et qu'il était beaucoup
plus facile pour lui de s'entourer de pantin.
Je rentrais et il était là, à notre table, comme un fait exprès.
Après tout j'avais une vie, une nouvelle histoire. Pourquoi m'encombrer de personne qui me tourne le dos à la première occasion venue.
Alors à mon tour, je suis parti!
Par Jf
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Samedi 23 juin 2007
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18:18
Nous nous entendions vraiment bien. Des points communs
à la pelle et un caractère un peu semblable. Je rêvais d'être légale de l'homme et lui, il les détestait pour leurs côtés macho et destructeur. Il m'éblouissait, il pouvait parler de tout,
reconnaître quand il ne savait pas, il était intéressant et s'intéressait vraiment aux autres.
Paradoxalement et malgré que j'étais moi aussi affluer d'une réputation à la con, je doutais de lui.
Non pas de ce qu’il était mais de se qu’il aurait pu
me faire. Je sais, je suis un peu tordu. Mais cet homme était si différent qu’il aurait pu me briser et je le sentais.
Et malgré tout mes efforts pour cacher mon attirance, les gens voyaient que l'on se plaisait. D'après eux ça semblait évident.
Moi, je pensais faire parti de sa cours. Alors il m’arrivait de l'éviter, de le snober et même de l'attaquer. J'avais déjà trop souffert, hors de question qu'il me mette dans le même
panier que ces écervelés, qui souriaient niaisement à ses compliments.
Par Jf
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Samedi 23 juin 2007
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17:52
Après une brève rencontre et un coup de coeur impossible notre relation s'était vite dégradée.
Je m'explique. Nous nous croisions assez régulièrement dans ce petit café au coin de la rue. Certain même de mes amis le connaissait. Je ne sais pourquoi ni comment, mais très vite un petit
jeu s'intalla entre nous. De la séduction, de la provocation, je ne sais pas trop. Nous avions tous deux, un passé bien rempli. Je parle de conquêtes, de réputation. La question n'est pas
de savoir si nous avions mérités ces dernières, mais en tout cas nous étions vu comme des mal propres et pourtant, on nous convoitait.
Les choses semblaient aussi compliquées de son côté que du mien. Et trop orgueilleux pour essuyer un échec, nous avons
tenté l'amitié. Il est évident que
les chose se sont fait d'elles même et que je vous éclaire ici avec le recule que j'ai aujourd'hui.
Je nous revois encore, assis l'un en face de l'autre, à parler de tout et de rien. Je semblais indifférente et pourtant lorsque ses yeux se posaient sur moi, je pesais chaque mouvement. Il
m'est arrivé plus d'une fois, pour ne pas dire à chaque fois, d’entrer dans ce café en espérant l'y croiser. J'adorais sa compagnie et ses yeux. Bref, il me plaisait déjà. Il me faisait
certes des compliments, mais il semblait agir ainsi avec toute le gente féminine. Si bien que je ne savais pas réellement ce qu'il pensait de moi.
A l'époque j'étais un peu farouche, très suspicieuse en ce qui concerne les hommes et j'avais quelqu'un depuis peu dans ma vie. Je me montrais donc froide et ne laissais rien paraître. Et c'est
dans le silence que je l'observais, car au fond de moi je savais qu’il était différent.
Par Jf
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